Pendant trois siècles, neuf générations de Français ont appelé « bonne ville » ce que la vie urbaine avait à leurs yeux de plus accompli. La locution, devenue aujourd'hui si fade dans le langage courant, était alors pleine de sens. C'est ce sens que Bernard Chevalier voudrait ici retrouver, en se proposant d'atteindre la ville française dans l'image qu'on s'en faisait en ce temps, et aussi bien dans ce que l'on y vivait au fil des jours.